artoff7583Transcendance
Ma note : 3/20

Ce sont le casting et l’alléchant scénario qui m’ont donné envie d’aller voir Transcendance au cinéma. Jonnhy Depp et Rebecca Hall sur un projet futuriste ? Je signe. Eh bien, en fait, j’aurais pas dû…

Mon résumé

Will Caster, un scientifique de renommée internationale, cherche à créer un ordinateur doté d’une conscience, capable de se régénérer seul, un futur remède à la maladie d’Alzheimer. C’était sans compter les attaques de terroristes anti-technologie qui, cherchant à détruire cette menace, assassinent Will…

Mon avis

Cela fait un mois que je suis allée voir ce film au cinéma, et il m’a tellement marquée que j’en ai oublié d’en écrire la critique. C’est dire… Quelle catastrophe ! Tout d’abord, le film regorge d’incohérences et manque singulièrement d’explications et de crédibilité. D’un simple ordinateur réfléchi et doté d’une conscience, nous passons à la régénération et au contrôle des humains sans aucune transition. Le summum est atteint lorsqu’il se met à pleuvoir des particules d’ordinateur qui permettent au Will informatisé de contrôler toute l’espèce humaine… ainsi que la nature, et même les objets ! Quelle blague.

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Du point de vue des personnages, en dehors de Will, Evelyn et Max, nous n’avons le temps d’identifier personne. Ce n’est pas une grosse perte, étant donné qu’à part les trois protagonistes, les autres sont pour le moins inutiles… Je pense que ce film constitue l’erreur de parcours de Jonnhy Depp, mais aussi de Rebecca Hall, Cillian Murphy, et carrément MORGAN FREEMAN. Pour moi, clairement, la manipulation s’effectue sur le spectateur, qui voit devant lui défiler ses attentes scénaristiques sans les voir se concrétiser. En prenant des têtes d’affiche très connues, le réalisateur a davantage misé sur la popularité que sur la qualité du thème bateau de la domination de la machine sur l’homme, et cela ne pardonne pas. Un cinéma commercial, rien de plus…

En conclusion

Un scénario prometteur mais une sentence fatale pour un échec cuisant : passe ton chemin…

La Parisienne

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