Il y a de cela trois jours, je venais vous poster mon avis sur ma lecture d’A la mesure de nos silences, tout en vous précisant que j’allais avoir la chance de participer à une rencontre avec l’auteure. Une fois de plus, je remercie Babélio et Fleuve Editions pour ce moment intimiste. Voici ce que j’ai ramené dans mes bagages… (phrases bâties à partir de notes prises durant l’entretien).

SLSophie Loubière est une auteure accessible, simple, directe. Voilà ce que j’ai ressenti lors de cette entrevue, qui m’a d’ailleurs fait reconsidérer mon avis sur son livre. Si je n’avais pas déjà l’envie de découvrir d’autres de ses ouvrages, elle m’aurait à coup sûr convaincue de repartir sur le champ avec Black Coffee sous le bras !
J’ai aimé sa voix douce, et c’est sans surprise qu’elle nous a appris avoir fait de la radio. Cela se ressent non seulement dans sa façon de parler, mais également dans sa façon d’écrire.
Lors de la séance dédicace finale, je lui ai timidement demandé si elle accepterait de m’aider pour mon mémoire de fin d’étude : elle m’a spontanément donné ses coordonnées. C’est un geste lourd de signification ! Et je lui en suis infiniment reconnaissante.

Retour sur la petite heure passée
en compagnie de Sophie Loubière…

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Combien de temps vous a-t-il fallu pour construire votre roman ?
Cinq années ont été nécessaires pour effectuer mes recherches, et bâtir la trame romanesque en parallèle. Les personnages que j’ai créés ont été inventés à partir de témoignages.

Quelle difficulté avez-vous rencontré en vous confrontant à un thème historique ?
Mes lecteurs me connaissent principalement pour mes polars, mais les premiers romans que j’ai écrits étaient de la littérature. Ici, l’important pour moi était d’être fidèle à la réalité. Pour cela, je me suis rendue à Villefranche-de-Rouergue. J’ai rencontré ses habitants, ai pris des photographies des lieux. Tous les faits rapportés dans mon roman m’ont été validés par minimum deux témoignages, ou des documents authentiques.

Est-il important pour vous de vous rendre sur les lieux où se déroulent les intrigues de vos romans ?
Oui, c’est essentiel. Je suis une personne hypersensible : au bruit, à l’air, aux odeurs, à tout ce qui m’entoure. C’est un besoin pour moi que de m’imprégner de l’environnement dans lequel évolueront mes personnages.

Le choix de stéréotyper vos personnages était audacieux, car plus d’un lecteur pourrait être tenté de refermer le roman. Ce risque était-il mesuré ?
Pas du tout. Pour moi, mes personnages, et plus principalement Antoine, ne sont absolument pas stéréotypés, pour la simple et bonne raison qu’Antoine existe vraiment. Je me suis inspirée d’un modèle bien en chair. D’ailleurs, l’une de mes lectrices a écrit qu’elle était déçue de ce « happy end ». Quel dommage qu’Antoine ait eu son bac ! Et oui ! Mais Antoine, le véritable Antoine, a vraiment eu son bac. Je ne l’ai pas inventé. Mes personnages m’ont échappé, ils ont vécu leur propre vie, presque à mon insu. François, quant à lui, est inspiré de grandes figures historiques de la 2nde guerre mondiale, de mon grand-père, et beaucoup de moi, aussi.

Lisez-vous souvent les critiques de vos lecteurs ? Vous servent-elles pour corriger des petits défauts ?
Je ne lis pas nécessairement toutes les critiques publiées. Mais bien entendu, j’ai un système « Google Alert », qui me prévient dès que mon nom apparaît sur une page. Parfois, si le lecteur a ressenti la même émotion que celle que j’ai voulu partager, je « like ». Si c’est négatif, et que le propos est outrageant, je corrige mes intentions avec un petit commentaire. Mais j’essaie de m’en empêcher. Toutes les critiques me servent, même les négatives. Je les prends en compte et les utilise pour m’améliorer.

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A l’issue de cette rencontre, j’ai bien entendu pensé à vous, et vous ai préparé une petite surprise ! Un petit chanceux va pouvoir remporter son exemplaire DEDICACE d’A la mesure de nos silences, de Sophie Loubière. Pour participer, rien de plus simple ! Il vous suffit de :
– Aimer la page Facebook de l’auteur
– Aimer la page Facebook et/ou suivre le compte Twitter du blog
– Poster un commentaire ci-dessous

Bien entendu, vous pouvez également maximiser vos chances en partageant le concours sur les réseaux sociaux (n’oubliez pas de joindre le lien à votre commentaire). Ce concours est ouvert à la France Métropolitaine, la Belgique et la Suisse. Il se clôturera le 11 février 2015.

Edit du 12 février : J’aurais aimé vous faire tous gagner ! Un immense merci à tous les participants. Le gagnant (tiré au sort sur Random) est Clemady ! Félicitations. J’attends ton mail avec ton adresse postale à carnetparisien@outlook.fr !

BONNE CHANCE !
La Parisienne 

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