9782253191117-X_0Un parfum d’herbe coupée
Nicolas Delesalle
Ma note : 12/20

Ce livre est le premier publié par le nouveau label Préludes, auquel je souhaite la bienvenue dans le monde éditorial, et que je remercie au même titre que Babélio pour cet envoi. Là encore, je suis ravie de rencontrer l’auteur ce soir-même, et je ne manquerai pas de vous faire un petit compte-rendu comme la fois précédente !

Le plus : Ce livre a reçu le « Prix des lecteurs du livre numérique » en 2013, il a donc connu le succès bien avant sa récente publication…

Mon résumé

Kolia, le narrateur, raconte à travers quelques épisodes de sa vie des souvenirs épars à son arrière-petite-fille fictive, Anna.

Mon avis

Il ne m’a jamais été aussi difficile d’attribuer une note à un ouvrage. Un parfum d’herbe coupée est une lecture qui ne m’a pas enchantée, mais qui est pourtant loin de m’avoir laissée indifférente. Et au final, je ne sais toujours pas ce que j’en ai pensé.

Avant toute chose, dès que j’ai reçu Un parfum d’herbe coupée dans ma boîte aux lettres, j’ai adoré son apparence. Sa couverture douce, jolie, simple, son format, son papier, ses petits rabats, et sa quatrième de couverture minimaliste. Un bon point pour cette première publication Préludes.
En ouvrant ce livre, je ne m’attendais à rien de précis. Et je pense que c’est ce qu’il faut lorsque l’on projette de le lire. J’ai été assez désarçonnée par sa forme. Chaque chapitre retrace une anecdote, un morceau de vie de l’autobiographie de Kolia. Au début, j’ai été gênée par l’absence d’intrigue et de linéarité dans la narration. Je m’y suis progressivement faite, et c’est seulement à ce moment-là que j’ai commencé à apprécier ma lecture. Plutôt déroutant, donc.

L’écriture m’a tantôt plu, tantôt dérangée. J’ai parfois été perplexe face à la familiarité de la plume de l’auteur, quand, à d’autres moments, cela donnait une impression de proximité avec le lecteur, et une certaine poésie spontanée se dégageait de ce style atypique. Je ne peux donc pas trancher catégoriquement et prononcer un avis clair sur ce que j’ai lu.
Tout au long de ma lecture, je pensais attribuer la note de 10. Et puis, il y a eu ce chapitre vers la fin, sur la mort de Raspoutine, qui m’a bouleversée. Aussi hypersensible que je suis, il m’est extrêmement rare de pleurer en lisant. Pourtant, j’ai été émue jusqu’aux larmes en lisant ce chapitre dans lequel je me reconnaissais pleinement. Alors, rien que pour ça, pour la rareté de cette émotion forte, j’ai revu à la hausse ma notation, qui n’est pour le coup pas totalement représentative de mon avis sur l’intégralité de l’ouvrage.

En conclusion

Comme vous avez pu le constater, mon avis est plutôt mitigé sur cette lecture. Difficile de déclarer clairement si elle m’a plu ou non. J’attends donc beaucoup de ma rencontre avec l’auteur ce soir, pour en apprendre davantage sur ses intentions.

La Parisienne

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