571071.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxVice-Versa
Ma note : 18/20

Je suis une inconditionnelle fan de Disney et Pixar. Aussi, quand j’ai vu que Vice-Versa allait sortir, j’ai directement senti que j’allais adorer ces petites émotions personnalisées dans l’esprit de Riley. Je ne m’étais pas trompée, car j’ai été bouleversée par ce dessin animé.

Mon résumé

A 12 ans, Riley va devoir quitter le Minnesota pour s’installer à San Francisco avec ses parents… et gérer le tas d’émotions qui régissent sa vie, sa mémoire et ses réactions !

Mon avis

Une bourrasque émotionnelle. Il n’y a pas d’autre mot ! Avant toute chose, je trouve que l’idée de personnifier les sentiments en les dotant d’une conscience était absolument brillante. Le point de départ de ce film d’animation m’a beaucoup fait penser à moi : comme Riley, j’ai déménagé pour le travail de mes parents, j’ai dû quitter mes amis, ma famille, la danse, et tout ce que je connaissais pour m’intégrer dans un monde dont j’ignorais tout, dans une maison qui n’était pas la mienne. Comme elle, mes îles se sont effondrées, et la colère et la peur (surtout celle de me faire remplacer ou oublier par mes amis) me dominaient. Et puis finalement… j’ai survécu.
Je me suis donc d’emblée identifiée à elle, et l’histoire qui s’est déroulée sous mes yeux m’était un peu particulière, car j’avais l’impression de voir ma vie défiler à l’écran.

221368.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

L’incontestable force de ce film repose sur l’habileté à aborder un thème adulte, sous des apparences éloquentes à la vue des enfants. Autrement dit, Vice-Versa est autant fait pour plaire aux petits qu’aux grands. Les enfants seront ravis de découvrir l’histoire de deux petits personnages qui doivent retrouver leur maison, et les grands seront émus jusqu’aux larmes en découvrant les profondeurs abordés par ce film : des souvenirs à la mémoire, de l’abstraction à l’imagination.

J’ai adoré chacun des concepts abordés ! Les petites billes de mémoire, la sélection de ce que l’on retient pour bâtir ses connaissances, les îles forgeant notre personnalité, le mélange des émotions qui nous permettent d’aller mieux, l’ami imaginaire que l’on oublie avec le temps, et même la musique qui nous revient en tête aux moments où l’on s’y attend le moins !
Il est impossible de regarder ce film sans se sentir nostalgique, sans avoir le sourire aux lèvres et le coeur serré. C’est un peu de notre enfance aussi, finalement, que l’on voit se dérouler à l’écran.

444630.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLe seul reproche auquel je pense, c’est qu’à la place des réalisateurs, j’aurais profité du premier volet pour exploiter plus pleinement l’idée des sentiments. Et c’est seulement dans un deuxième film (car j’imagine qu’il y en aura un, avec la puberté qui approche) que j’aurais « perdu » Joie et Tristesse.

En conclusion

Un film d’animation qui m’aura vraiment transportée, comme vous l’aurez compris. Un excellent moment de cinéma, qui permet de rire, de pleurer, et de réfléchir sur la mémoire et l’enfance. A voir impérativement !!

La Parisienne

Publicités