Le Journal de Bridget Jones :
L’âge de raison
Helen Fielding

A l’approche de l’été, quoi de mieux qu’une bonne chicklit pour se mettre dans l’ambiance ? Cela faisait longtemps que je n’en avais pas lue, et c’était exactement ce qu’il me fallait ! Alors, qui de mieux que la plus célèbre des Célibataires pour me redonner le sourire ?

Le résumé

« Hourra ! Finies, les années de solitude. Depuis quatre semaines et cinq jours, entretiens relation fonctionnelle avec adulte mâle, prouvant par conséquent que je ne suis pas paria de l’amour comme craint précédemment. »
Voici la suite tant attendue de l’irrésistible journal de Bridget Jones, la célibataire la plus drôle de la planète. Où elle découvre à quel point l’important n’est pas de trouver un prince charmant, mais surtout de le garder !
Nous retrouvons les tribus de copines, les Célibattantes et les Mariées-Fières-de-l’Être, les parents à côté de la plaque… et ses éternelles bonnes résolutions (perdre au moins cinq kilos, arrêter de fumer et de boire du chardonnay), qui font de cette aventurière des temps désespérément modernes notre névrosée préférée.

Mon avis

L’an dernier, j’avais « découvert » (tout est relatif, puisque je connaissais déjà Bridget grâce aux films) le Journal de Bridget Jones à peu près à la même période. J’avais beaucoup ri en compagnie de ce personnage, même si j’avais trouvé que le tout avait un peu vieilli. Un an plus tard, me voici de retour avec le deuxième tome pour comparer ces deux lectures.

Autant vous le dire tout de suite : j’ai retrouvé dans cette suite les mêmes défauts que dans le premier tome, peut-être même en un peu plus exacerbé. Et j’ai un peu moins aimé l’Âge de raison que le premier volet. Je m’explique !
Enfin, la plus célèbre célibataire du Royaume-Uni a fini par se trouver un mec ! Et c’est Mark Darcy, on le sait, on l’adore (Colin Firth, tu resteras toujours associé à ce personnage dans ma mémoire). D’ailleurs, quelle surprise de découvrir le culte que voue Bridget à Colin Firth, quand on sait que c’est l’acteur qui jouera précisément le rôle de Mark Darcy… Revenons à nos moutons : Bridget a donc un amoureux, mais, comble de malchance et de malentendus, elle ne va pas réussir à le garder très longtemps. C’est gros, très gros. Ils ont passé tout un tome à se chercher, et là… Bridget n’arrive pas à le garder plus de 50 pages ! 

Comme dans le premier opus, Bridget accumule les situations rocambolesques et les frasques. C’est un talent, presque une seconde nature pour elle de s’attirer des ennuis, de tirer des conclusions hâtives, et de se retrouver dans des situations embarrassantes. Parfois, ça en devient vraiment trop : ce fameux épisode de la douane en Thaïlande, on en parle si vous voulez ? Oui, j’ai ri, parce que l’humour de Bridget est toujours là… mais non, je n’y ai pas cru une seule seconde.

Bridget est surtout l’incarnation de toute une époque, et d’une célibataire endurcie qui se bat pour faire valoir ses droits. Nous sommes en plein dans les années 90 et Diana vient de mourir, c’est aussi une représentation de la nation en deuil. Le personnage nous confronte également à la dure vie que mènent les célibataires dans une société où le mariage est la norme. Un peu de modernité, ça ne fait pas de mal !

En conclusion

J’ai à nouveau ri avec ce second tome du Journal de Bridget Jones, même si les défauts du roman m’ont encore plus sauté aux yeux que lors de ma première lecture. La plus célèbre des célibataires de la chicklit a pris un petit coup de vieux, et j’ai préféré les films qui ne m’ont pas fait ressentir cette sensation. J’attends le troisième tome avec beaucoup de curiosité…

Notation 4 Agréable à lire

La Parisienne

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