La Vie est un arc-en-ciel,
Cecelia Ahern

Cecelia Ahern est, semble-t-il, l’une des auteures les plus reconnues en matière de roman feel-good. Je connais bien évidemment son célèbre PS : I love you pour l’avoir vu en film, mais je n’avais jamais ouvert un seul de ses livres jusqu’à présent. Je remercie Noémie du blog Les Chroniques d’Holly pour m’avoir envoyé ce roman d’une part, et pour m’avoir accompagnée dans ma lecture d’autre part :).

Le résumé

Depuis leur plus tendre enfance, Rosie et Alex sont les « meilleurs amis du monde ». Confidences, peines et joies : ils se disent tout. Ou presque. Car lorsque Alex quitte l’Irlande pour les États-Unis avec sa famille, l’un et l’autre ont le sentiment d’être arrachés à une histoire qui ne faisait que commencer. Mais leur amitié va survivre à l’épreuve du temps, de la distance, des difficultés, des bonheurs conjugaux et des malheurs familiaux, au fil d’une vie que chacun s’est construite de son côté. Peut-être parce que, secrètement, Rosie et Alex savent qu’ils ne se sont pas dit leur dernier mot. Un mot qui peut changer leur destin, du jour au lendemain.

Mon avis

Cela faisait vraiment très longtemps que l’on me recommandait de lire Cecelia Ahern, et pourtant, je n’avais jamais franchi le pas. Je savais que c’était une auteure que j’allais apprécier, mais j’avais toujours d’autres priorités… Aussi suis-je vraiment contente d’avoir pris le temps de faire cette découverte.

Lorsque le roman s’ouvre, Rosie et Alex ont 7 ans. Et lorsqu’on referme le livre, ils ont plus de 50 ans. C’est donc toute leur vie que l’on tient entre nos mains. Une vie au cours de laquelle ils n’auront de cesse de se croiser, sans avoir l’opportunité de vivre pleinement leur histoire, celle qui les attend… 
Si le roman s’étend sur une longue période, c’est majoritairement entre la vingtaine et la trentaine que l’on en apprend le plus sur les personnages. C’est une période qui les construit, qui les fait grandir et expérimenter à la fois l’amour, la vie de famille et les responsabilités, chacun de son côté.

La forme de ce roman est originale, c’est probablement grâce à cela qu’il se dévore si vite et qu’il est si difficile de le lâcher ! Nous sommes ici face à un style épistolaire, mais de l’épistolaire contemporain : quelques lettres, bien sûr… mais les échanges écrits passeront majoritairement par des mails, des SMS, ou des conversations instantanées (type Messenger, voire MSN pour les plus anciens (héhé si toi aussi t’as connu les wizz, lève haut la main !)).

Le récit se concentre majoritairement sur le personnage de Rosie, et son entourage proche : ses parents, son amie Ruby, sa… non, pas de spoil. À 18 ans, Rosie va être confrontée à un choix qui dictera toute sa vie. Un choix inattendu, un choix qu’elle aurait préféré ne pas avoir à faire, mais qu’elle fera malgré tout.
Au fil des pages, le destin réunit et sépare Alex et Rosie dans un tourbillon de vie. On rencontre des personnages qui ne seront que des parenthèses, des passages. On apprend à les aimer, à les détester parfois (Machin en première ligne !). On s’interroge sur ce que l’on aurait fait à leur place. On vit à travers eux…

J’ai vraiment beaucoup aimé Alex et Rosie. Ce sont deux héros très attachants, très drôles, très humains. J’ai regretté que le dénouement soit si vite bâclé, que l’on s’attarde autant sur la période de leurs 20 à leur 30 ans pour qu’ensuite, brusquement, ils aient 50 ans et qu’on ait le fin mot de l’histoire. Finalement, j’en aurais voulu encore plus.

En conclusion

La Vie est un arc-en-ciel est un roman dans lequel on se sent bien. Un roman comme je les aime, parce qu’il y est question d’amour, de destin, d’âme soeur. Un roman parfait pour l’été et pour toutes les âmes romantiques, comme la mienne ! :)

Notation 5 A découvrir

La Parisienne

Publicités