Meilleurs voeux des Gillespie,
Monica McInerney

Cette année, comme vous le savez, j’ai eu la chance d’être sélectionnée par les éditions Milady pour faire partie de leurs partenaires. Je vais donc pouvoir découvrir leurs nouveautés tout au long de l’année 2017. J’ai repéré Meilleurs voeux des Gillespie dans leur programme, j’avais été attirée par la couverture et le résumé. Merci aux éditions Milady pour cet envoi !

Le résumé

Alors qu’elle rédige ses cartes de voeux, Angela se demande si elle n’a pas toute sa vie entretenu l’illusion d’un bonheur familial. Elle décide de faire voler en éclats tous les faux-semblants, de révéler les non-dits sur les difficultés de chaque membre de la famille, sur leurs rivalités et sur leurs relations.

Mon avis

J’ai toujours beaucoup aimé les romans familiaux, mettant en scène les différents membres d’une famille, exposant leurs secrets, mettant à jour les non-dits. Je pense qu’il y a un peu de cela dans chaque famille, et j’aime quand un auteur place ce petit noyau au centre de son récit. J’étais donc prédestinée à aimer Meilleurs voeux des Gillespie, qui comporte chacune de ces caractéristiques !

L’histoire se concentre particulièrement autour d’Angela, la mère des Gillespie, qui a pour coutume d’envoyer tous les ans une lettre de voeux à tous ses contacts dans laquelle elle raconte les aventures de son mari et de ses enfants. Bien sûr, la bienséance veut que chacun soit présenté sous son meilleur jour. Mais cette année, Angela en a marre et décide de se livrer à une introspection dans laquelle elle se met à nu et déballe la vérité. La lettre n’était pas destinée à être envoyée, et puis, évidemment… elle se retrouve dans la boîte mail de tous ses amis. Drame.
C’est donc un point de départ original qui m’a fait rire : il y a des situations cocasses, d’autres un peu moins. On se demande comment tout va se résoudre, et certaines péripéties inattendues viennent ajouter au comique de la situation.

Les personnages de cette odyssée familiale sont attachants, et l’on aspire à un happy ending pour chacun d’entre eux, évidemment. À travers les épreuves, cette famille va se souder et partir à la recherche de ses origines.
Je me suis peut-être un peu moins attachée à Nick qu’aux autres. Il faut dire que le roman est déjà très long (plus de 550 pages), et ses recherches généalogiques m’ont un peu ennuyée. Je pense que cet élément n’était pas indispensable au bon déroulement de l’histoire, et que l’on aurait pu s’en passer.
De même, j’ai trouvé que Lindy était un peu mise de côté par l’auteure. Elle est la seule qui n’obtiendra pas ce qu’elle désire. Traitée en souffre-douleur par ses soeurs, elle se trouve un peu punie par sa vieille ennemie, et j’aurais bien évidemment préféré que tout s’arrange entre Richard et elle. Mais il faut bien être un peu réaliste, parfois, n’est-ce pas ?

En conclusion

J’ai beaucoup aimé passer du temps en compagnie de la famille Gillespie, qui nous rappelle que chaque famille a ses secrets et ses non-dits. Plus que cela, c’est l’amour qui les (ré)unit, et j’ai aimé ce beau message que nous transmet l’auteure. Une belle découverte pour moi !

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La Parisienne

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