Parler ne fait pas cuire le riz
Cecile Krug

Lorsque j’ai reçu ce roman, je n’en avais jamais entendu parler, et je ne connaissais pas non plus son auteure. C’était donc une surprise totale, et le titre a su piquer ma curiosité. J’ai profité de mes vacances en Thaïlande pour ouvrir ce roman, pour rester dans la thématique du riz (oui, parfois, il y a de la recherche dans mes lectures ahah). Merci aux éditions Flammarion pour cette lecture.

Le résumé

À bientôt quarante ans, Jeanne est au bout du bout du rouleau. Plus de mec, un travail qui ne rapporte pas un rond, des relations tendues avec sa mère et quelques kilos en trop, sa vie ressemble à un désastre. Afin de l’aider à faire le point, sa soeur lui offre une semaine de vacances. Mais pas pour se la couler douce, non, pour faire une cure de jeûne. Le pire cauchemar de Jeanne ! Imaginer dire adieu au pain au chocolat du matin et à tous les gâteaux qu’elle avale compulsivement, c’est déjà une torture, alors huit jours de diète forcée, c’est au-dessus de ses forces. Et pourtant … C’est au fin fond du Pays basque que la retraite commence avec Myriam, spécialiste déjantée ès jeûnes, et son mari JP, baba cool à la masse. Au programme: yoga, randonnée et bouillons. Pour Jeanne, la semaine s’annonce longue, très longue. Franck, le neveu de Myriam, et son ami Gustave, appelés en renfort, l’aideront-ils à surmonter sa mauvaise humeur ?

Mon avis

Je crois à vrai dire que je n’attendais pas grand chose de ce roman, qui était pour moi une surprise totale. Je n’en ai que très peu entendu parler sur les réseaux sociaux ou les blogs (en dehors de l’article de mon amie Alice Neverland). Et parfois, ce n’est pas plus mal, cela me permet de découvrir un roman sans a priori ni attentes particulières. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai probablement tant accroché à cette lecture.

Parler ne fait pas cuire le riz s’inscrit dans la catégorie chick-lit, et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une réussite : nous trouvons une héroïne drôle et maladroite, des situations cocasses, des quiproquos, des personnages attachants, et même la naissance d’une histoire d’amour (ou de plusieurs ?).
Le point de départ est évidemment l’insatisfaction de Jeanne vis-à-vis de sa propre vie : tant sur le plan personnel que professionnel. Il est temps pour elle d’agir, et c’est une diète forcée qui lui permettra de prendre un nouveau départ. Je suis vraiment admirative de ce courage, car je crois que je serais bien incapable de me priver de manger pour espérer aller mieux !

La grande force de ce roman (inévitablement comparable à notre Bridget Jones préférée), c’est l’humour de l’auteure qui se manifeste à travers les situations ou les réflexions de son héroïne, qui bien évidemment n’a de cesse d’enchaîner les gaffes. Je me suis surprise à rigoler toute seule en lisant les pensées de Jeanne.

Les péripéties sont assez prévisibles. Le dénouement ne m’a pas surprise, je m’attendais dès le début à ce revirement de situation dans la vie sentimentale de notre héroïne. Mais je suis certaine que le petit twist marchera sur la plupart des lecteurs, et c’était un enchaînement vraiment agréable.
Comme dans toute chick-lit, j’ai trouvé le déroulement de l’intrigue plutôt prévisible, mais il n’empêche que cette histoire a produit son effet. C’est une lecture parfaite pour l’été et qui m’aura fait passer un super moment. Je me reconnais souvent beaucoup dans les héroïnes de ce genre, et ces lectures contribuent à me redonner de l’espoir pour mon propre avenir.

En conclusion

Si vous aimez la chick-lit et que vous souhaitez lire un roman léger et drôle cet été, Parler ne fait pas cuire le riz est le livre qu’il vous faut. Un roman feel-good bourré d’humour, avec une héroïne attachante, qui vous fera passer un excellent moment.

La Parisienne

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