La Casa de Papel

La Casa de Papel est une série que j’ai commencée sur Netflix sur conseil de ma cousine. Je n’étais pas certaine d’accrocher, puisque le coeur du sujet repose sur un braquage que nous vivons à travers les points de vue des différents braqueurs. Cependant, les cliffhangers de folie à la fin de chaque épisode m’ont tenue en haleine, si bien que je n’avais qu’une envie : enchaîner avec un nouvel épisode.

C’est une série dont je n’ai absolument pas entendu parler sur les blogs, et pourtant elle mériterait d’être largement plus connue tant elle est redoutablement efficace. Pour moi, une série est bonne dès lors qu’elle tient son public en haleine, qu’elle devient presque une obsession, et qu’il devient urgent pour son spectateur de vite découvrir la suite.
C’est exactement ce qui s’est produit pour moi, j’ai d’ailleurs enchaîné les 13 épisodes en 3 jours (et il m’aurait fallu moins de temps si j’avais regardé la série seule, mais je me suis également pliée à l’emploi du temps de mon copilote de série !)

Le point de vue principal est celui de Tokyo, c’est elle qui raconte les événements avec du recul. Elle sait donc d’avance tout ce qui va se produire et met l’eau à la bouche grâce à des petits teasings intelligemment disséminés. Mais il y a toute une galerie de personnages que l’on apprend à aimer ou à détester… et étrangement, ce n’est pas forcément chez les braqueurs que se cachent les personnages les plus détestables !

C’est d’ailleurs pour moi l’une des forces de cette série : l’absence de manichéisme. Pleine d’idées reçues, je m’attendais à détester la personnalité des braqueurs et plaindre les otages, et étrangement, ce n’est absolument pas ce qui s’est produit. Au contraire, j’en venais presque à trembler dans les épisodes où le Professeur manque de se faire reconnaître et attraper, je n’ai pas envie que l’agent de liaison découvre la vérité, je préfèrerais que tous les braqueurs s’en sortent vivants. A commencer par Rio et Denver. Berlin, lui, peut bien mourir dans l’opération par contre, ça ne me ferait pas grand chose.
Mais à mes yeux, le personnage le plus détestable de tous, c’est Arturo. Un homme lâche, perfide, menteur et infidèle qui mériterait un sort bien pire que celui qu’il connaît actuellement. Mais peut-être que la saison 2 me réservera quelques surprises ?

C’est en tout cas une série qui questionne notre sens éthique et moral, nos valeurs, nos convictions, notre sang-froid. Et si nous étions ces otages, que ferions-nous ? Que choisirions-nous ?

Bonus : cette série, comme vous l’aurez constaté, est espagnole. Et je trouve chouette de découvrir de belles surprises de ce genre en Europe. Je me suis d’ailleurs mise à Dark, une série produite en Allemagne également disponible sur Netflix, je vous en parlerai peut-être prochainement.

En conclusion

Cette série est absolument addictive, je vous la recommande totalement ! Avec sa large galerie de personnages et ses rebondissements inattendus, elle vous tiendra en haleine pendant 13 épisodes sans que vous ne voyiez le temps passer. J’ai tout simplement adoré. La première saison est disponible sur Netflix, la seconde est en cours de tournage.

La Parisienne

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