Phobos, tome 4
Victor Dixen

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai embarqué à bord du Cupido et fait la connaissance de Léonor il y a quelques temps déjà. J’étais curieuse de découvrir le dénouement de son histoire, malgré ma déception avec le tome 3. J’ai donc profité de mes vacances pour découvrir sa version numérique.

Le résumé

Ils peinent à reprendre leurs marques.
Ils sont les derniers survivants du programme Genesis. Après avoir traversé un désert de solitude, ils sont emportés par un tourbillon de célébrité.
Elle peine à reprendre son souffle.
Obsédée par des questions sans réponse, Léonor refuse les honneurs et les caméras. Le danger planant sur la planète bleue est-il vaincu pour toujours ? Les secrets hantant la planète rouge sont-ils enfouis à jamais ? Et si, d’un bout à l’autre du système solaire, tout pouvait basculer à nouveau ?
Même si l’angoisse mène au bord de l’asphyxie, il est trop tôt pour respirer.

Mon avis

Autant vous le dire tout de suite : je n’ai absolument pas été convaincue par cette fin, et ce pour les raisons que je vais m’empresser de vous détailler. Mais si l’on voulait résumer, je pense que tout tiendrait en un seul mot. J’ai trouvé ce quatrième tome de Phobos excessivement moralisateur, et ça m’a profondément dérangée. Pendant toute ma lecture, je n’ai cessé de voir les messages de l’auteur et tout cela manquait atrocement de naturel à mes yeux.

Dans ce tome, tout comme dans le troisième, je trouve que l’on perd l’essence même de la série et de ce qui m’avait séduite. J’ai trouvé l’intrigue bancale, elle manquait de liens, comme si les événements se succédaient au lieu de s’enchaîner (je ne sais pas si vous saisissez la nuance).
Et puis, pour en revenir aux soudains engagements de Léonor… tout ceci m’a paru très factice et monté de toutes pièces. Je n’y ai pas cru une seule seconde. Tout comme cette histoire de chaînes personnelles, d’ailleurs… même si les commentaires et réactions m’ont semblé intéressement traités. Les réseaux sociaux et leur quota de méchancetés sont malheureusement mon lot quotidien, j’ai été agréablement surprise que Victor Dixon s’intéresse d’un peu plus près à ce fléau.

Enfin, dernière déception : je n’ai pas du tout été surprise une seule fois. Quel dommage ! J’ai vraiment trouvé ce tome un cran en-dessous des deux premiers.

En conclusion

Vous l’aurez compris, je n’ai vraiment pas aimé ce dernier tome « en trop », selon moi. Les deux derniers Phobos sont des déceptions, et même si ‘ai apprécié l’intrigue dans son ensemble, ce n’est pas une série qui restera dans mes annales.

La Parisienne

Du même auteur :
Phobos tome 1
Phobos tome 2
Phobos tome 3
Phobos : Origines

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