Coeur-Naufrage
Delphine Bertholon

Coeur-Naufrage est un roman dont j’avais entendu parler au moment de sa sortie, et que je souhaitais découvrir depuis un long moment. L’été est toujours le moment propice pour sortir des romans qui patientent depuis beaucoup trop longtemps dans une pile à lire ! Je remercie les éditions JC Lattès pour cette lecture.

Le résumé

Lyla, traductrice d’une trentaine d’années, est bouleversée par un message qui lui rappelle son passé d’adolescente : à 16 ans, elle a eu un enfant d’un amour de vacances, Joris, et elle a accouché sous X. Elle se souvient de ses relations difficiles avec sa mère, et prend la mesure de la place de cet événement dans sa vie d’adulte.

Mon avis

J’ai aimé le sujet de ce roman. J’ai aimé cette histoire de retrouvailles, de non-dits, de temps perdu puis retrouvé… J’aime les romans légèrement contemplatifs, où les souvenirs ont une place centrale et où l’action ne prime pas forcément. J’aime lorsqu’il est question de sentiments, ce sont des romans qui me touchent beaucoup car je me mets souvent à la place des personnages, et j’aime ressentir les mêmes émotions qu’eux.

Cependant, j’ai eu du mal à accrocher au caractère des personnages. Je crois me souvenir (car ma lecture remonte à il y a plus d’un mois désormais) que la Lyla de 34 ans ne m’a pas entièrement convaincue. J’ai globalement beaucoup plus accroché à ce retour dans le passé, bien davantage qu’à ces moments de doute dans le présent.
C’est cette histoire d’amour entre une Lyla un peu perdue et un Joe complètement déboussolé qui m’a le plus fascinée dans ce roman. Une jolie histoire d’amour d’été gâchée, c’est idéal à lire lorsque l’on est soi-même en vacances.

Malheureusement, j’ai trouvé que le récit comportait des longueurs, même si le roman se lit très rapidement. Le rythme est assez irrégulier, j’ai préféré ce retour dans le passé.

En conclusion

Je n’ai malheureusement pas aimé ce roman autant que ce que j’espérais. Même si j’ai passé un agréable moment en compagnie des personnages, son souvenir s’oubliera malheureusement vite. Dommage…

La Parisienne