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Je peux très bien me passer de toi,
Marie Vareille
Ma note : 17/20

Chick-lit, Marie Vareille, nouveau roman ? Une combinaison de mots gagnants pour assurément passer un bon moment. Il ne m’en fallait pas plus pour mourir d’envie de me jeter sur Je peux très bien me passer de toi, et je remercie très chaleureusement les éditions Charleston pour m’avoir, une fois de plus, permis de découvrir cette très chouette lecture !

Mon résumé

Chloé, Constance : deux amies qui cumulent dans leur domaine les galères sentimentales décident de conclure un pacte. Pour oublier son ex et arrêter d’enchaîner les relations d’un soir, Chloé devra faire vœu d’abstience pendant six mois et s’installer à la campagne pour enfin réaliser son rêve : écrire un roman. Constance, quant à elle, devra s’affranchir de ses vingt-neuf mois de « No Sex Land » en couchant avec un inconnu et en osant aborder le beau Tristan qu’elle a rencontré deux ans auparavant.

Mon avis

Je n’avais nul besoin de commencer ce roman pour déjà savoir que j’allais l’adorer. Marie Vareille est une blogueuse dont j’aime énormément la plume et l’humour, et dont je suis régulièrement l’actualité. Aussi, lorsque j’ai vu que son second roman venait d’être publié, et aux éditions Charleston qui plus est, je n’ai pas attendu très longtemps avant de jeter mon dévolu dessus !

Je peux très bien me passer de toi est un roman frais, pétillant, et ponctué d’humour à chaque phrase. Un vrai bol de bonne humeur, un condensé de rires, un régal à chaque page ! Les histoires croisées de Chloé et Constance nous sont racontées à tour de rôle, dans une narration alternée très facile à suivre.
Chloé, Constance… Impossible de choisir entre ces deux jeunes femmes dans lesquelles je me suis vraiment reconnue ! Ce qui a sans doute rendu ma lecture aussi agréable, d’ailleurs… Comme elles, en déclarant ne plus y croire, je partage l’espoir fou de rencontrer l’amour de ma vie du jour au lendemain. Et comme Constance, « je considère Jane Austen comme officiellement responsable de l’échec de ma vie sentimentale » ! Je pense n’être pas la seule d’ailleurs à me voir en ces filles qui partagent les références qui parleront à la plupart des lectrices (de Jane Austen à Bridget Jones, avec un soupçon de Game of Thrones sur lit de Nutella !).

Bien sûr, l’on sait d’avance ce qui risque fort probablement de se passer : le respect ou non du pacte, l’identité surprise de quelques protagonistes, et la tournure des péripéties sentimentales de nos héroïnes. Mais je dois avouer que Marie Vareille a réussi à me surprendre à une ou deux reprises, à mon plus grand plaisir. C’est après tout le pacte que nous passons avec le genre, non ? ;)

Si je devais adresser quelques reproches à ce roman, ils reposeraient tout d’abord sur les deux protagonistes très similaires, malgré leurs principales caractéristiques respectives (la brune femme fatale, la blonde romantique). Chloé et Constance partagent le même humour, si bien que malgré la narration alternée, se tisse en filigrane l’uniformité de la plume de l’auteure.
Par ailleurs, Constance est un peu délaissée au profit de Chloé. Or, comme je vous le disais, je me suis vraiment identifiée aux deux amies, si bien que j’aurais vraiment aimé en apprendre davantage sur Constance : que s’est-il passé dans sa précédente relation ? Pourquoi est-elle emprisonnée dans le « No Sex Land » depuis vingt-neuf mois ? Et surtout (attention spoil) : comment en vient-elle à sortir avec Hans (un peu de potins) ?
Enfin, j’aurais aimé en apprendre un peu plus sur le projet de roman de Chloé. Mais tout est perfectible et je pardonne volontiers ces quelques carences au vue du plaisir procuré par cette lecture !

En conclusion

Je peux très bien me passer de toi est pour moi LA lecture chick-lit de l’été à ne surtout pas manquer. Drôle, touchant, et profondément irrésistible, ce roman est à lire impérativement pour toutes les fans du genre ! Une vraie lecture doudou, parfaite pour l’été, et à ressortir lors des moments de blues.

La Parisienne

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